![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
La 2nd guerre mondiale |
||
|---|---|---|
|
|||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|||||||||||||||||||
- Dimanche 7 mai 1944, le pont de chemin de fer est bombardé à 11h10 et à midi, en même temps que celui d'Orival, puis à 16h30 en même temps que ceux d'Elbeuf. On déplore 14 morts et une trentaine de blessés ainsi que de gros dégâts. Ce jour là, le pont d'Oissel reçoit près de 500 bombes. Il peut néanmoins être consolidé. - Mardi 9 mai, deux vagues successives de bombardiers arrosent différentes localités de l'agglomération : Saint-Etienne, la gare de Sotteville, Oissel, Maromme, Notre-Dame-de-Bondeville. - Vendredi 26 mai, le pont d'Oissel est en réparation. Toutes les sonnettes servant à enfoncer les pieux ainsi que tous les bateaux allemands sont coulés. Ce jour là, M. Bordat, ingénieur et chef de la reconstruction des ouvrages d'art métalliques est à pied d'œuvre. Prévenu par la Résistance des heures de bombardement, il fait alors rassembler, près du pont, toutes les sonnettes allemandes tout en éloignant la seule sonnette française réquisitionnée qui se trouve là. Voyant cela, le capitaine Bohme, technicien allemand chargé de la surveillance des travaux rentre dans une colère furieuse. Il menace M. Bordat de le faire arrêter pour sabotage mais les avions alliés arrivent en nombre. En quelques minutes, toutes les sonnettes allemandes sont coulées ainsi que les bateaux. Les travaux de réparation en cours sont anéantis. - Jeudi 29 juin, vers 21h, trois vagues d'avions laissent tomber une soixantaine de torpilles sur Oissel. 28 maisons sont détruites, 100 sont très éprouvées et le pont est touché une nouvelle fois. - Mardi 4 juillet à 21h, bombardement d'Oissel, de Petit et de Grand-Couronne. - Vendredi 7 juillet à 19h, nouvelle attaque du pont d'Oissel. - Lundi 28 août toute la journée : bombardements allemands par obus de petit calibre qui n'occasionnent que des dégâts insignifiants. Ce bombardement peu nourri dénote de la faiblesse des Allemands en retraite qui furent durement éprouvés à Rouen et sur la rive gauche de la Seine. - Jeudi 31 août à 8h30 : libération d'Oissel par des Canadiens de langue française. D'après certains témoignages, ces Canadiens étaient stationnés à Orival, qu'ils avaient libéré le 29 août. A la demande d'Osseliens habitant les Roches, ils sont venus libérés "symboliquement" notre ville qui n'était plus occupée depuis le soir du 28 août. Informations tirées du livre de G. Paihès "Rouen et sa région pendant la guerre 1939-1945"
|
Inauguration de la stèle à la mémoire de C.P. Ashworth le 10 juin 2006. |
||||||||||||||||||